29 Janvier 2020

Architecte diplômé d’État

29 Janvier 2020

Architecte diplômé d’État

Le jury de projet de fin d’études s’est tenu le 28 et 29 Janvier 2020 au sein des locaux de l’ENSAPB.

L’équipe encadrante de ce projet de fin d’études était constitué de Paul Gresham, Noël Dominguez, Luis Burriel et avait pour titre « Exploring the in-between ou Slow train home ». Accompagné de quatre invités extérieurs : Xavier Wrona, Kent Fitzsimmons, Mikaël Néri et Christophe Camus, le jury a été a l’écoute de près d’une vingtaine de projets à la thématique conjointe du temps. Il était question de répondre à ce thème large en choisissant l’intégralité des paramètres du projet.

Se tenir à l’écoute des éléments naturels

Ce projet réalisé en collaboration avec Korantin Hurault tente l’intégration des éléments naturels au projet architectural. Nous avons choisi comme terrain d’expérimentation un patrimoine en milieu insulaire. Cette mise en situation nous a intéressé pour son caractère exceptionnel propice aux réflexions que nous souhaitions réaliser sur le temps et l’architecture.

« Nos architectures aujourd’hui ne savent plus vieillir parce qu’elles nient le temps. »
Stéphane Gruet.
L’oeuvre et le temps IV.

La montée des eaux comme paramètre clé

« D’ici à 2100, le niveau des océans pourrait grimper de plus d’un mètre, menaçant de nombreuses villes côtières françaises. »
Karim El Hadj
Plan B : les côtes françaises sont-elles prêtes à affronter la montée des eaux ?

Face aux paramètres et aux scénarios établis de la montée des eaux, le patrimoine du Fort Cigogne accepte sa disparition pour devenir la fondation d’une autre architecture, un projet au service des éléments et ressources naturelles à disposition de ce site marin : le vent, le soleil, l’eau. Ces éléments ont ainsi été les fondateurs d’un projet évolutif et créateur de nouvelles énergies.